le manger

  • RSSRSS
  • Reportages
  • Ethno
  • Recettes
  • Restaurants
  • Contact
  • Chine
  • Corée
  • France
  • Indonésie
  • Japon
  • Philippines
  • Taïwan

Japon · Recettes

Le temari sushi, trop facile

R0019382
  • Share on Facebook.
  • Share on Twitter.
  • Partager sur Google+

Le temari sushi est de loin le sushi le plus facile à faire. Et celui qui nécessite le moins de matériel. Pas besoin de makisu (la natte à makis), de moule ou autre instrument dédié. Il suffit de deux mains. Et si on veut vraiment se faciliter la vie au maximum, on peut utiliser une simple feuille de cellophane.

Il vous faut :

  • du cellophane
  • du riz à sushi prêt à être utilisé
  • les ingrédients de votre choix : poisson cru, cuit, crevettes, légumes crus ou cuits, graines de sésame, etc.

Démonstration : 

Posez votre feuille de cellophane (un morceau de 20x20cm suffit amplement) sur une surface plane. Posez dessus la garniture de votre sushi : un bout de poisson par exemple. Ici j’ai utilisé du wahoo fumé. Le wahoo est de la même famille que les maquereaux et les thons. Et il a plein de noms géniaux : on l’appelle aussi thazard raité, thazard-bâtard ou bien encore thon banane. Ca mérite d’être signalé.

Making of Temari sushi © Quentin Gaudillière

Déposez l’équivalent d’une très grosse cuiller à café de riz sur votre poisson. Si vous avez bien compressé le riz dans la cuiller afin de lui donner déjà une forme de boule, la suite des opérations sera largement facilitée.

Making of Temari sushi 2 © Quentin Gaudillière

En l’occurrence, il vous faut rabattre les bords du cellophane et former une boule en compressant bien le riz comme ceci.

Making of Temari sushi 3 © Quentin Gaudillière

Il faut bien chasser l’air du cellophane régulièrement, à mesure qu’on tasse, afin de ne pas le déchirer et pour que la compression soit effective.

Making of Temari sushi 4 © Quentin Gaudillière

Making of Temari sushi 5 © Quentin Gaudillière

La boule doit être bien ronde, et avoir à peu près la taille d’une balle de ping pong. Si l’aliment du dessus est trop rigide, l’effet « boule » ne sera pas total. Une fois la boule formée, il n’y a plus qu’à sortir le sushi du cellophane.

Making of Temari sushi 6 © Quentin Gaudillière

Vous pouvez apporter la touche finale. Quelques graines de sésame noir et blanc grillées, mais pourquoi pas du concombre, des carottes râpées ou autres…

Si vous n’y arrivez pas, plusieurs explications rationnelles :

- Le riz n’est pas assez compressé et le sushi s’effrite.

- Le riz était mal cuit à la base (trop collant ou pas assez cuit). Si le riz est trop cuit, en le compressant, vous obtiendrez de la bouillie. S’il n’était pas assez cuit, il ne tiendra pas en boule, étant trop sec.

- Vous avez bu/vous êtes nul/vous le faites exprès, venez manger chez moi.

Making of Temari sushi 7 © Quentin Gaudillière

Tags: poissonsushitemari sushi

  • Share on Facebook.
  • Share on Twitter.
  • Partager sur Google+

    Sur le même thème

  • Préparation de conserves de bonite à l'usine Ocean Canning, General Santos © Quentin Gaudillière La fabrique de votre (faux) thon en conserve
  • Sushi de sardine et de wagyu chez Izumi, Paris © Camille Oger Le goût du Japon chez Izumi
  • Poisson perroquet grillé au lato, Palawan © Camille Oger Ça se mange un poisson-perroquet ?
  • Sushi chez Yuzu à Nice © Camille Oger Yuzu à Nice, les sushi comme là-bas

7 Comments

  1. Yakimono dit :
    20/12/2012 à 09:27

    merci beaucoup pour cet article, je comprends mieux maintenant comme ca fonctionne !

    Répondre
    • Camille Oger dit :
      20/12/2012 à 14:07

      De rien, je suis sûre que tu vas faire des merveilles !

      Répondre
      • Mikado dit :
        06/01/2013 à 22:46

        Excellente idée cette façon de faire, je vais pas tarder à tester ça ! :)

        Répondre
  2. Satine dit :
    17/03/2013 à 07:52

    - Vous avez bu/vous êtes nul/vous le faites exprès, venez manger chez moi. –> Je suis pliée :) :) :)

    Répondre
    • Camille Oger dit :
      18/03/2013 à 04:07

      Héhé, j’ai écrit ça parce que c’est vraiment, mais alors vraiment hyper facile. Bon, venir chez moi ça peut être compliqué, sachant que je suis souvent en Asie, mais l’invitation est bien réelle :)

      Répondre
      • camill dit :
        02/05/2013 à 12:03

        Super sympa Camille!
        Était à la recherche de sushi « pas trop compliqués » à faire et là… Plus simple que ça … pas possible.
        Suis nul mais là, je crois que ça ira… ;-)
        Merci

        Répondre
        • Camille Oger dit :
          02/05/2013 à 12:09

          Je recommande, j’ai appris cette technique à des copains nuls en maki et ils ont réussi du premier coup ! Vraiment, difficile de se louper, à moins d’avoir un riz mal cuit. Pour mettre toutes les chances de son côté, l’idéal reste le rice cooker, l’arme fatale pour un riz parfait.

          Répondre

Laisser un commentaire

Cliquez ici pour annuler la réponse.

    • Gari, gingembre vinaigré pour sushi © Quentin GaudillièreGari, le gingembre à sushi17/02/2013
    • Crêpes en plastque à Tokyo © Camille OgerSampuru, le manger en plastique04/11/2012
    • _MG_0084L’oeuf de Colomb et les Bateaux-dragons23/06/2012
    • Repas en gelée WeiderLe manger des temps modernes16/04/2012
    • Champignons shimeji © Camille OgerIntroduction aux champignons japonais08/04/2012
    • Dessert 0 calorie © Camille OgerDessert zéro calorie, le comble du manger24/03/2012
    • Recent
    • Popular
    • Tags
    • Coupe de figues de barbarie © Quentin GaudillièreFruits de Penghu : l’exception taïwanaise08/06/2013
    • Japonais mangeant des soba accroupi, époque EdoManger accroupi, manger assis01/06/2013
    • Champs de wasabi de Yuma Mochizuki / 望月佑真, Utogi, Shizuoka © Camille OgerDans les champs de wasabi21/05/2013
    • Préparation de conserves de bonite à l'usine Ocean Canning, General Santos © Quentin GaudillièreLa fabrique de votre (faux) thon en conserve10/05/2013
    • Beignets de fleurs de courgettes © Camille OgerBeignets de fleurs de courgette26/04/2013
    • Japonais mangeant des soba accroupi, époque EdoManger accroupi, manger assis01/06/2013
    • Préparation de conserves de bonite à l'usine Ocean Canning, General Santos © Quentin GaudillièreLa fabrique de votre (faux) thon en conserve10/05/2013
    • Intérieur d'un oursin comestible ou Paracentrotus lividus © Camille OgerLe goût des oursins04/01/2013
    • Racine de wasabi, utogi © Camille OgerVous saurez tout sur le wasabi08/12/2012
    • Tourte de blettes © Camille OgerLa tourte de blettes, la vraie !28/12/2012
    • ail algue balut barbecue boeuf boisson canard champignons coquillages crevettes dessert fast food fleur fruits glace goût halo halo luxe légumes marché marketing noix de coco nouilles oeuf pharmacopée piment plantes plateau-repas poisson poulet produit japonais pêche racine religion restaurant japonais saison sashimi soupe street food sushi temari sushi thon viande vinaigre végétarien
  • Follow @heimsendi
  • Blogroll
    En français
    • Cuisine de la mer
    • Cuisine campagne
    • Le foodblog de Chihiro
    • Les cuisines de Garance
    • Esterkitchen
    • Fureur des vivres
    • Le gastronome parisien
    • J'veux être bonne
    • La peau d'ourse
    • Piment Oiseau
    • Sinogastronomie
    • La table de Diogène est ronde

    En anglais
    • Anything also eat
    • Asian in America
    • Astig vegan
    • Burnt lumpia
    • Candy blog
    • Chez Pim
    • Chubby hubby
    • Just hungry
    • Looking for great food
    • Nordljus
    • The scent of green bananas
    • Shizuoka Gourmet
    • Tangled noodle
  • Reportages
  • Ethno
  • Recettes
  • Restaurants
  • Contact
  • RSSRSS

© Camille Oger 2011-2013